Livre(s)

Bien que j’écris depuis très longtemps, j’ai un seul livre de publié en français: les Mémoires d’un follet.

C’est un roman dans lequel j’ai déversé mon amour pour la musique et la culture irlandaise: sa langue, son histoire, son folklore… et pourtant la plus part de l’histoire se passe en Angleterre.

« Vous êtes – vous jamais demandé ce qui se passerait si un lutin irlandais, en plus atteint de violonisme, se retrouvait enfermé dans le plus horrible des asiles de fous de Londres?

C’est ce qui arriva à Flannan, Follet Fou et Furieux pour avoir été méprisé par l’aimée Maggie, fière pucelle au regard de saphir et au langage de charretier. Après s’être enfui sur un train, (diablerie moderne et anglophile par excellence!) Flannan se retrouve en terre inconnue, loin de l’Irlande et de ses amis féeriques.

Dans l’obscurité de l’asile, les dangers sont loin de toujours aux aguets: des lutins qui remplacent bras et jambes pendant le sommeil, des fous de toutes sortes et des infirmiers brutaux ne sont rien, comparés à l’énigmatique Empereur: comme deux cartes des Tarots, le Fou et l’Empereur s’affrontent dans un mystérieux défi. Pour survivre, Flannan conte son histoire, chante des chansons (en gaélique, ça va sans dire), écrit des lettres à ses amis lutins analphabêtes, et accomplit d’autres gestes qui lui procurent d’abord des féroces punitions, puis la liberté.

Dans le livre, on accompagnera le jeune lutin violoniste dans ses pérégrinations chantantes, on parcourra les étapes absurdes de son autobiographie ( par exemple, l’amour de Maggie pour un journal qui rend Flannan rival de soi-même.

On rencontrera des personnages étranges, aussi: du Pooka Aoire, le meilleur ami de Flannan, au mystérieux faux infirmier qui détient la Clef, en passant par la Dame de la Lune de Glastonbury et même un obscur voilier norvégien, voilà autant de alliés qui aident le jeune fou follet à regagner le sol irlandais et la cour féerique, dans une alternance de lyrismes comblés de mythologie celtique et récits d’hilarantes péripéties, assaisonnées de danses et de chansons.

Le livre dans l’édition française est traduit par Catherine Paré.

Illustration de couverture : Sara Masiero.

Les lecteurs en ont aimé l’originalité, toujours sur le rebord de la folie, y inclus le choix des chansons, des polices, des rimes et de tout ce qui pouvait entraîner dans un monde féerique selon le folklore véritable, tout à fait dépourvu des mièvreries new-age et fantasy d’aujourd’hui. D’autres lecteurs ont particulièrement apprécié la réflexion sociale et l’engagement à la défense des minorité ethniques, et les connaissances musicales que j’ai transmis par le biais de Flannan, protagoniste violoneux et toujours enclin à s’exprimer par le chant.

 » Un très joli roman, plein de poésie et de merveilleux qui conte l’épopée d’un lutin, un mi-elfe irlandais incompris des hommes mais dont la force de création et l’imagination alliées à la musique seront ses armes et sa résilience. très beau livre au style fluide et musical. je revois encore Élisa le chantant et le contant au son de sa harpe cristalline, un soir d’été à Beignon. Moment.magique et merveilleux. »

Sylvie

C’est un roman robuste, corsé, malgré son style léger, par endroits pétillant. Naturellement, c’est un livre fantasy: laisse-le tomber si tu n’aimes pas les histoires de fées, elfes, lutins et d’autres créatures magiques: ici, tu en trouveras à foison! c’est aussi un roman historique, qui se déroule dans l’époque victorienne, mais, si tu souhaites aller au delà des images habituelles, idéalisées, alors la description de la vie dans l’asile de Londres te plaira. Si tu es passionné de culture celtique, enfin, ce livre te passionnera, tant il est plein de paroles en gaélique! Les richissimes références musicales, aussi, reportés en appendice feront la joie de tous les amants de la musique traditionnelle. »

Irene, naturopathe et chercheuse en anthropologie.

« C’est impossible de ne pas se reconnaître dans le protagoniste des Mémoires d’un follet, ne pas sentir vibrer ses propres cordes au son d’un entêtant reel irlandais, et de la narration d’Elisa Nicotra, voltigeante comme une flûte, au phrasée emprunté de celui du violon, mais aussi caressante que une harpe. Bien que le monde des « gens normaux » s’acharne à tenter d’arracher à Flannan sa musique et ses couleurs, ce livre explose dans un tourbillon d’émotions, de notes fébriles, fleurs et sentiers verdoyants qui côtoient des bosquets sacrés: les descriptions de la nature y sont somptueuses; on entend, dans les Mémoires d’un follet, les réminiscences de mythologies celtiques: c’est en effet un livre mais aussi une discographie de morceaux merveilleux, choisis avec goût impeccable et pur de l’autrice (qui est une harpiste et un barde) Ici, elle nous amène dans un voyage de haut voltige entre la séduisante colline des fées, l’ ancien manoir irlandais, l’ infernal dragon de fer et l’asile gonflé de mystères: à la rencontre des druides, des créatures du Petit Peuple, mais aussi, sans crier gare, de soi-même. Ce livre est un voyage de retour aux bois de l’enfance, de la nature qui se débat, fière, en nous, et demande à ^^être libérée. C’est un retour à la beauté et à l’essence des choses. »

Serena de Gier, peintre, comedienne, écrivaine.

Tu pourras en acheter une copie (18€+ frais de port ) : sur ma page Etsy:

https://www.etsy.com/fr/listing/1103377736/memoires-dun-follet?click_key=d3527cbf844e7272785b9bd01ad81aab9d3f228d%3A1103377736&click_sum=614ce65b&ga_order=most_relevant&ga_search_type=all&ga_view_type=gallery&ga_search_query=m%C3%A9moires+d%26%2339%3Bun+follet&ref=sr_gallery-1-2&organic_search_click=1

ou dans les alentours de Dinan:

A l’Antre de Dagda, cour de l’Horloge, Dinan.

A la librairie Doloise – 30, rue Lejamptel- Dol de Bretagne – 02 99 48 03 10

Tu as une librairie et tu voudrais vendre mon livre? écris-moi pour organiser une présentation: lacourdeslicornes@gmail.com

Mes inspirations: la littérature anglaise du XIX siècle, le folklore celtique, les poètes maudits, les Tarots, les Celtes, les Préraphaélites, la sorcellerie et surtout la Musique!

Ma méthode d’écriture est méticuleuse et je donne beaucoup d’importance à la recherche historique et folklorique du sujet que je veux traiter, mais encore plus aux sons et au rythme des phrases (pour une musicienne, cela va de soi!) Comme Oscar Wilde, je passe une matinée à poser une virgule et un après-midi à l’enlever.

Des informations en plus dans la page du projet pour les recherches et traduction du livre en français, réalisée par Catherine Paré en 2018.

https://fr.ulule.com/nannalf/#/projects/online/

en italien en format e-book:
https://www.amazon.it/Figlio-del-Bosco-Memorie-folletto-ebook/dp/B078HP9RBC

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